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Isidore Ducasse alias Lautréamont

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ISIDORE DUCASSE (1846-1870)

  • Description

Né à Montevideo (Uruguay) en 1846, il fut, dans sa jeunesse, interne au lycée impérial de Tarbes en 1859, l’année où Napoléon III inaugura la voie ferrée, puis lycéen à Pau. S’il ne se distingua jamais comme élève, il faut imaginer que son génie devait déjà le déconnecter des mornes réalités de ce monde.

Son chef-d’œuvre, Les chants de Maldoror, il le publia à compte d’auteur en 1868 à Paris sous le pseudonyme de Lautréamont. Il n’avait que 22 ans !
« Voyez, voyez, dans le lointain, cet homme qui s’enfuit. Sur lui, terre excellente, la malédiction a poussé son feuillage touffu ; il est maudit et il maudit. » Des écrits qui traduisent un instinct de révolte et une propension à transgresser l’ordinaire. Cet ouvrage, lyrique en diable, protéiforme pour les générations de surréalistes à venir, contient même un bestiaire fantastique, où avoir un poulpe sur le crâne et tenter une impossible étreinte avec une femelle requin deviennent des expériences à part entière…

Le jeune poète signe deux ans plus tard sous son propre nom, Isidore Ducasse, les Poésies (volumes I et II) qui sont le contre-pied du monument de noirceur halluciné représenté par Les chants de Maldoror. « C’est le poète qui console l’humanité ! » assure Ducasse au lecteur, certifiant même que « souffrir est une faiblesse, lorsqu’on peut s’en empêcher et faire quelque chose de mieux. ». Lignes magiques, qui seront malheureusement ses dernières, puisque l’auteur meurt en cette même année 1870, vraisemblablement de maladie.
L’édition des Chants de Maldoror, rachetée par un libraire-éditeur tarbais établit en Belgique, finit par renaître du côté de Bruxelles et depuis, le mystère de Lautréamont, auteur de génie mort à 24 ans, demeure intact et ses écrits flamboyants passionnent toujours.

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